RTE active des "coupures" ou modulations pour stopper temporairement des installations éoliennes et solaires lorsque la production dépasse les capacités d'exportation ou d'absorption, comme observé en mars 2025 avec 13 interventions records dues à un fort nucléaire, hydro et renouvelables combinés à une consommation basse. Ces mesures coûtent cher mais préviennent les risques de congestion ou d'instabilité.
En France, des excès printaniers ont forcé des arrêts d'éoliennes pour soulager le réseau saturé, malgré des exportations massives.
À l'étranger, comme au Brésil en 2025, des parcs éoliens ont été mis à l'arrêt complet lors de jours fériés pour éviter une surcharge généralisée.
Ces déconnexions protègent le réseau mais soulignent les limites d'intégration des renouvelables intermittents sans stockage massif ou flexibilité accrue, avec des réformes en cours pour imposer la modulation aux gros producteurs.
Les politiques publiques réduisent aussi le coût global de l’énergie éolienne via des subventions, avantages fiscaux ou amortissements accélérés, ce qui améliore la capacité des opérateurs à encaisser les pertes liées aux déconnexions.